Le premier entretien d’information est gratuit.

En ce qui concerne les séances de médiation, MEDIATEURS 77 applique les tarifs nationaux établis par la CNAF qui sont fonction des revenus de chacun.

Les tarifs commencent à 2 € la séance de 2 heures pour une personne titulaire du RSA, 5 € pour celles qui perçoivent 1000€ nets, 8 € pour celles qui perçoivent 1100 nets etc.

Toute personne peut ainsi avoir accès à la médiation quelles que soient ses ressources financières.

Dans les diverses situations de médiation, le bénéfice attendu est l'apaisement des relations entre les membres de la famille, ce qui permet aux personnes de prendre des décisions sereines répondant aux besoins de chacun.

 

Dans une médiation entre parents, les premiers bénéficiaires sont les enfants : ils sont dégagés du conflit parental et retrouvent leur place d’enfant.

Les parents tirent également profit d’une médiation dans la mesure où ils libèrent leur psychisme des soucis engendrés par le conflit et des interprétations sur les agissements de l’autre : fin des SMS acerbes, des lettres recommandées, des mains-courantes, possibilité d’éviter une procédure, etc.

 

Pour un enfant, voir ses grands-parents est un droit. En effet, l’article 371-4 du code civil dispose que « l'enfant a le droit d'entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. Seul l'intérêt de l'enfant peut faire obstacle à l'exercice de ce droit. Si tel est l'intérêt de l'enfant, le Juge aux Affaires Familiales fixe les modalités des relations entre l'enfant et un tiers, parent ou non. »

Suite au Décret d'application du 23 décembre 2002, les parents sont désormais informés de ce droit, inscrit sur le livret de famille.

 

Le juge peut donc attribuer aux grands-parents un droit de visite et d'hébergement à l'égard de leurs petits-enfants, mais aussi le droit d'échanger une correspondance avec eux et de participer à leur éducation dans la mesure où ils ne se substituent pas aux parents.

Si l'autorité parentale revient totalement aux parents, le rôle des grands-parents est néanmoins ainsi reconnu.

 

Pour obtenir des droits de visite s'ils leur sont refusés, les grands-parents ont le choix entre engager une procédure devant le Juge aux Affaires Familiales avec le conseil d'un Avocat ou proposer une médiation familiale à leurs enfants.

L'amélioration des relations familiales, recherchée en médiation, est souvent indispensable pour rendre les droits de visite effectifs.

 

  • "La médiation nous a permis de trouver dans nos entretiens des moments apaisés, respectueux de la parole de chacun, propices à l’échange et la clarification de la situation. (...) Elle nous a permis de libérer la parole, (…) ; nous avons ainsi pu mieux accepter la situation et trouver un consensus accepté.

Nous avons pu prendre conscience que nous serions toujours des parents unis pour accompagner nos enfants et les libérer du conflit de loyauté dans lequel ils étaient placés. (…) Les bénéfices pour les enfants furent immédiats et semblent durables."

  • "Cela m'a beaucoup aidée sur le plan pratique et mental car j'étais très en colère ; j'ai pu parler et c'était important ; ça m'apaise beaucoup de venir ici, je n'ai pas ressenti cela depuis 8 ans".
  • "Nos enfants sont plus gais, ils vont mieux."
  • "Je remarque que depuis qu'on est en médiation, l’école ne nous a pas appelés pour se plaindre du comportement de notre fils."
  • "Notre fille nous pousse à venir à nos séances de médiation, pour elle c’est comme une fête ! "
  • "Je vous remercie pour le travail effectué lors des médiations entre ma maman et moi ; aujourd'hui nos relations sont améliorées, plus de disputes au quotidien. On parle entre nous, je me confie à elle et elle sait me réconforter quand j'en ai besoin".